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le ponton de pornichet la veille du départ
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L’origine du projet
Les voiliers actuels, bien que propulsés par le vent, utilisent des énergies fossiles pour leur fonctionnement : essence ou gasoil pour le moteur et le groupe électrogène et gaz pour cuisiner.
Ces énergies sont polluantes, et obligent à revenir au port pour recharger le bateau. Il existe pourtant aujourd’hui des sources d’énergies propres, autonomes et efficaces pour un bateau.
Malgré cela, jamais à ce jour un voilier de course au large ne s’est engagé dans cette quête de l’autonomie, de la liberté sans perte de performance. Tout juste peut on trouver des projets qui tentent d’utiliser, sur des périodes bien limitées, des carburants dits bio. Et trop souvent, ces projets voient leur limite en matière d’autonomie ou d’énergie propre dans un contexte de compétition:
- L'utilisation exclusive de panneaux solaires, ne peut être viable qu’en période de course, et encore. Ils ne peuvent pas, aujourd’hui, recharger un moteur électrique qui reste nécessaire hors course. Ils ne fonctionnent que très peu dès que le ciel se couvre. Enfin, ils ne fournissent pas assez d’énergie pour faire fonctionner, même brièvement, de quoi réchauffer la nourriture.
- L'utilisation de carburants alternatifs (biocarburants) ne résout pas les problèmes d’autonomie. De plus, ils restent délicats à manipuler (Il ne s’agit pas de renverser un bidon pendant un plein). Enfin, ces technologies restent très chères et peu éprouvées en pleine mer.
L’ambition du projet : être présent en bonne place à l’arrivée de la « Transat 6.50 » , en n’ayant jamais ravitaillé le bateau en eau ou en énergie pendant 3 ans (durée du circuit de qualification). Pas de groupe électrogène, pas de gaz, pas de moteur à explosion. Que de l’électrique, produit sur place et sans carburant.









